lundi 16 mai 2011
Demonic Death Judge - Kneel
samedi 12 février 2011
Stonehelm - Stonehelm
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Un groupe qui en singe un autre a toujours plus de chances d'avoir ses groupies derrière lui. Pas que le style musical soit essentiellement destiné au public féminin, non, juste qu'un groupe qui bouffe une part de marché à un autre tombe plus facilement dans l'oreille d'un sourd défoncé au culte du groupe original. Culte de la sorcière aujourd'hui, ou demain... Selon les convenances, et les apparats dont l'intéressé se drape pour reproduire des simagrées fidèles dans le théâtre Romain des disciples qui cassent trop.
Romani Ite Domum, en la demeure de Dorset, mais avec la rage au ventre de s'être fait rapatrier en charter made in Sarkoland. Parce que les canailles grondent aussi fort qu'Hebosagil, en chaloupant l'écume comme le fait le Sludge, pour prendre le large et surfer sur la vague du factieux poison à hippies. Du cyanure dans la « cup of tea » septentrionale pour rabibocher les amoureux du moteur en V qui ronronne pour Vendetta. Du col on s'en fiche quand du reste le petit écolier s'y colle et s'en saisit pour nous au collier.
Psyché-Doom-Sludge-Paralytique idéal à l'approche des beaux jours, le T-shirt de rigueur, les écouteurs vissés sur les esgourdes et la pulsion du mosh dans les godasses. Les portugaises en charentaises entre deux à-coups aux portes de la Bérézina monolithique. Feuilles de choux bariolées d'ecchymose et autres tartines dardées de piqûres cramoisies d'avortons sur la panade de plages à tsunamis. Tous aux abris, les pierres nous tombent sur la gueule, ramassées qu'elles sont par les cieux qui sombrent sur les crânes ovoïdes. Rien que ça, et avec tout ça, de quoi faciliter le transit intestinal pour couler une nouvelle myriade de menhirs pour des siècles et des siècles.
Stonehelm peut tranquillement s'endormir sur ses lauriers, il a indubitablement dépassé son complexe d'Oedipe sans pour autant l'enterrer. En attendant la prochaine colère divine (ou bovine) pour s'assurer que tout est bien en place après les chamailleries de cette récréation ?
samedi 5 février 2011
Sous couvert d'une découverte
Mouais, arrête plutôt tes conneries et écoute le son venu de l'Enfer et enregistré par DJ Satan : Stonehelm
Un son bien abrasif, granuleux et éventé, une batterie lointaine et captée avec un micro-casque de gamer barbu, la recette d'une grappe adipeuse qui râpe le fromage qui nous dessert l'intellect.
Originalité 0, juste un pur trip philosophal de comptoir œcuménique. Je ne vous jette pas la pierre, mais vous feriez mieux d'y lapider une oreille.
jeudi 3 février 2011
Häshcut - Demo
Les pavés sur la plage, le temple de la Terre tremble. Délétère, la fanfare des pachydermes éméchés trompe cette cuisine aménagée de recettes qui défaussées à perte, pètent les oies, comme trois pattes à un canard. Les fosses moissonnées et les dépouilles restituées aux fossés par ces fossoyeurs déclarés a de quoi rendre septique. Car les sbires ont l'étoffe de maîtres ès messe noire metal. D'un son étoffé et étouffé, la poupée de cire accorde le beau geste à scions de la bonté d'un grain déversé dans la véritable ivraie. « Pollution ! ». On suffoque là où nos aïeuls ont découvert un ailleurs où « le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur une montagne de fange ». De sursaut en sursaut de saisons passées dans l'abysse, on plafonne à l'acmé désastreux des astres dévastés. Poissons poisseux pris dans le filet émaillé, on adhère aux lampadaires projetant lumières blafardes et captieuses pour embraser les plaines désertiques d'un jaune pâmé embrassant le pourpre profond. Pommés d'opiniâtreté et chuintant nos logorrhées, on choit en gorets sous la masse à crans pour ramper dans ce bayou de choix. Nous, vautours, percevons l'insistance persistante d'un Druide Electrique au regard perçant à peine occulté par des persiennes logées sur les monts d'Hurlevent. Volutes de fumées et circonvolutions sont sombre présage d'une vacuité méphitique exhalée par le passant en circonlocutions adipeuses et mordantes. Mort à la Nouvelle-Orléans, ressuscité place de Vénus à Millau par un pont jeté d'une outrecuidance indigeste d'indigence de la cuisse de Jupiter.
Mon nom est personne,
Rendez-moi ma Harley-Davidson.