Affichage des articles dont le libellé est Humeurs. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Humeurs. Afficher tous les articles

lundi 17 janvier 2011

FFVIII et Breaking Bad : Le cocktail fatal.


Les raisons d'un ralentissement d'activité ? Allez demander aux bourreaux du travail postés derrière leur bureau en or... Ahem. Non, en réalité il s'agit davantage d'une équation machiavélique qui élimine toute concurrence ; un peu comme si je venais de découvrir les joies du MSN macro WoW.

D'un côté, FFVIII est un RPG Jap qui demande des centaines d'heures pour en faire le tour et en voir le joli bout. Et de l'autre, Breaking Bad ou la série qui rogne sur mon temps de visionnement de films lui-même aliéné par les longues soirées passées sur la madeleine de Proust signée Squaresoft.

Alors quid de mes compte-rendus ? Sur l'un et l'autre ? Sur le reste de la production
interplanétaire et intergalactique que l'univers entier m'envie ? Rien. Juste des bribes alignées de manière distordue dans mon crâne en coupe-vent qui n'accueille que peu de matière "originale" ces temps-ci.

Et puis, si l'abrutissement est reconnu socialement, et même encouragé culturellement, alors je ne me priverai pas d'en épuiser la chair en
putréfaction jusqu'à devenir moi-même un zombie bineuronal. En plus, c'est carrément dans l'air du temps à ce qu'il paraît... Etre mort-vivant, c'est tendance. Cool ! Je vais enfin pouvoir croquer de la chair fraîche !

Ah ! Et juste parce que ça fait toujours autant de bien :

samedi 15 janvier 2011

Le cap Adare m'accapare.

Un blog aux petits oignons confectionné par les soins d'un compère et de mes mimines pour dire que ce qui ne m'accapare pas ici m'occupe ailleurs. Du bac à sable à la profusion d'information en fusion, voici venu le temps du sérieux à l'avenant !

dimanche 2 janvier 2011

YouTube tes vidéos fast-food (de merde).

YouTube et les vidéos kleenex : une grande histoire d'amour. Passer son temps à parcourir le dépotoir du net dans une phase stationnaire inconfortable située entre l'éveil et le sommeil est d'un grand enseignement. On y apprend beaucoup sur les attentes des autres mais aussi énormément sur soi-même. Préférer fondre sa tête dans la bravade Diogénique revient à s'abrutir sur Facebook en compagnie de notre chère télé nationale en frontispice. Un bon brassage du pire pour le meilleur de la perte de curiosité et d'appétence artistiques. Faire perdre son temps à l'internaute qui se sent dans l'incapacité d'en tirer pleinement parti est le credo d'un site qui offre en abondance des portes percées par le regard vicié du Judas sur le monde.

Une lichette des minutes égrenées dans le continuum espace temps en pure perte :
- Jeux de merde :


- Hall Of Shame :


Et dans le "bon à manger" brainstormant, mais toujours aussi servilement chronophage :
- Pomf & Thud : http://www.youtube.com/user/PomfEtThud

A part ça, YouTube, c'est bien !

mardi 28 décembre 2010

De la perfidie des smileys.

Vous êtes-vous déjà attardés sur l'aspect sournois des sourires factices qui pullulent sur les messageries ? Ces symboles d'une gêne sociable qui transforme la peur de dire une connerie en un rictus simulant la joie ? Car ces sourires ne sont que trop rarement ceux que l'on affiche au nez et à la barbe de notre écran. C'est parce qu'il y a un différentiel d'intensité induit par la conversation close conditionnée par le "chat". La souris au bon endroit pour cliquer sur le correspondant adapté à nos envies et hop ! La machine du bonheur virtuel est lancée. S'en suit une joute verbale qui se joue à celui qui brillera le mieux en société. Chacun avance ses arguments ou les retire avec des petites têtes jaunes du plus bel effet ou des "je blague" qui sont autant de replis stratégiques, avant d'enfoncer à nouveau la meute dans la motte de beurre... Jusqu'à être si mielleux que le duo dialogique aboutit à un consensus et un "Bonne nuit" de rigueur.

:D

lundi 13 décembre 2010

De Strip-Tease à Facebook.

Se moquer de la France d'en bas était l'apanage des amateurs d'une émission qu'il était de bon ton d'encenser, alors que le fond du problème n'était que voyeurisme et raillerie en cascades. Telles des hyènes on s'esclaffait de la bétise d'autrui, et il en est de même avec le cousin Big Brother made in Facebook. Entre deux, la télé-réalité façon Loft Story est passée par là, colportant son lot de voyeurisme assumé nauséabond. Aujourd'hui, Facebook prend le relai en glorifiant l'autosuffisance, cette autosatisfaction née de l'orgueil et de la vanité. Ces péchés condamnés par les religions glissées sur des rails, sont aux racines du plus grand outil jamais enfanté par le web 2.0. Et de ce remarquable outil, l'utilisateur (que je suis) fait naître des amitiés factices qui au mieux participent d'une vague relation menée par l'indifférence, ou au pire n'ont aucune appartenance avec le réel le plus concret. Ce constat amer, désabusé et foncièrement pessimiste n'est pas isolé. Il est même le plus répandu parmi les profanes et autres intégristes les plus virulents. Parmi ceux qui n'ont jamais pris la peine de se fondre dans la masse pour en comprendre les rouages intestins, ceux qui diabolisent le mal de l'extérieur par ignorance et peur de se voir floués dans leur conviction inamovible. Pas étonnant toutefois que le contrepoids se radicalise quand Facebook regorge d'exemples d'une débauche de mises à nu recouvertes d'informations toutes plus inutiles les unes que les autres. Avant on avait Strip-tease, maintenant on a Facebook. De la « désinformation » à l'acculturation, il n'y a qu'un pas, que s'apprête à franchir plus avant une génération entière. Cette génération n'est pas la nôtre, mais celle qui va naître au coeur de la bête, et qui pourrait bien être formatée par la dictature du tout-paraître numérique. Je ne cède pas au discours alarmiste pour autant, j'appose juste une mise en garde sur une perspective d'avenir peu engageante.

mercredi 20 mai 2009

Il était une fois un monde (nommé)...

Sur la plage où les poses lascives se confondaient jusqu'au sable fin des bas à masse.
Boudinés. Boudins. Rejets informes d'une société du tout-parfait.
Achetés, consommés-consumés puis recrachés.
Les rebuts bus puis rebus à l'abus.
A(h!) l'écœurement.
Jusqu'aux rimes pauvres, platitudes et paresse déguisé(e-s)
Sentaient toujours la fin poindre au firmament.
Ce monde avait un nom...

Beurk

mardi 19 mai 2009

Une université à chier

A chier l'université, cette matière longue et molle ne finira jamais de se débattre. Pauvre étron ! Mince alors, que donner de ma volonté si elle est hachée menu par deux-trois détritus qui jonchent mon chemin ? J'm'explique : choisir le parti-pris d'assister à toutes les AG est en soi une bonne chose, mais quand derrière soi la fourche du Père Goriot vous pointe à plusieurs dents et que devant soi le baton et la carotte de l'âne nanti vous font progresser, que reste-t-il ? (de nos amours)

Soit, des terrains désolés, des trous béants, que l'amitié et l'amour auront bien du mal à combler, si tant est qu'on arrive encore aujourd'hui et demain à les considérer comme des valeurs autres qu'artificielles.
Ouf... Tout ça pour dire que la récréation de se voir confondu dans une foule sous un soleil de plomb à la disposition de grévistes et syndiqués ne m'emballent pas (plus).
Oui, Plus... Du-Tout. Plus envie : et c'est quand je vois l'amitié qui lit un étron large et un étron sympathique à moi-même que mes sentiments se troublent. Mince alors ? Suis-je si difficile ? On m'a déjà dit que j'ai un mauvais caractère, mais est-ce la seule réponse ? J'sais pas... pas envie d'entrer dans ce jeu en tout cas... Plus maintenant, allez, j'me réfugie (peut-être un jour) dans la valeur travail parce qu'après tout "j'ai mon contrôle continu" à boucler.

Ah... Belle espèrance...